Itinérance | Survivre dans la rue, beau temps, mauvais temps 

La Presse - 15/07
Vanessa Racicot utilise normalement une piscine en plastique pour se rafraîchir dans un campement du quartier Saint-Henri, à Montréal. Le trou qui la rend inutilisable tombe bien mal : en cette journée de chaleur étouffante, la piscine est à sec.

Vanessa Racicot utilise normalement une piscine en plastique pour se rafraîchir dans un campement du quartier Saint-Henri, à Montréal. Le trou qui la rend inutilisable tombe bien mal : en cette journée de chaleur étouffante, la piscine est à sec.

Publié à 18 h 49
Élise Lécaudé La Presse

Mardi soir, alors que la température ressentie frôlait 40 et que des orages violents risquaient de s’abattre sur la métropole, la jeune femme prévoyait dormir sous sa bâche, dans le campement où elle habite depuis plus de trois ans. Elle essayait d’améliorer son abri avant que la pluie ne commence à tomber.

Se protéger des intempéries n’est pas facile, avoue-t-elle.

C’est comme si, à chaque fois qu’il neige ou qu’il pleut, on ne s’y attendait pas. Ça détruit énormément de mes choses.

Vanessa Racicot

Pour trouver du matériel, Vanessa Racicot parcourt les rues à vélo, à la recherche d’ob...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...